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Le grand chemin - Témoignage de Julie Témoignage de Julie
Lorsque nous nous avons réalisé que ma fille de 15 ans avait des problèmes de dépendance aux drogues (douces et fortes) nous étions désemparer pour l'aider. Comme notre aide ne réussissait pas à changer ses comportements inacceptables causés par sa consommation (absentéisme scolaire, problèmes de relations familiales, agressivité, mensonges, alimentation, santé, fréquentations) , nous nous sommes tournés vers le CLSC ou elle a commencé a avoir des rencontres avec une intervenante en toxicomanie. Ma fille continuait de dire qu'elle n'avait pas de problèmes de drogue, qu'elle contrôlait sa consommation. L'intervenante du CLSC lui a suggérer d'aller en thérapie au Grand Chemin mais elle ne nous en parlait pas. Comme des évènements malheureux continuèrent de se produire suite à sa consommation excessive de drogues, j'ai contacter directement l'intervenante du CLSC pour lui demander comment je pourrais envoyer ma fille en thérapie de désintoxication. L'intervenante m'as parler du Grand Chemin et m'a dit qu'elle en avait parler à ma fille et elle m'as dit que nous prenions une sage décision que de vouloir lui faire suivre une thérapie.
Il fallait faire comprendre à ma fille du bien-fait qu'elle retirerait d'une thérapie mais elle n'y tenait pas trop, disant qu'elle avait presque cessé les drogues. Je lui ai dit que si les comportements ne changent pas d'ici quelques semaines, elle devrait aller en thérapie car nous ne savions plus quoi faire et que nous nous inquiétions de ce qui risquait de lui arriver. Les comportements de ma fille ne s'améliorant pas, d'autres évènements malheureux se sont produit et nous avons donc demandé à l'intervenante du CLSC de l'inscrire en thérapie. Il y avait un délai de 2 mois pour l'admission (c'était la fin de l'année scolaire et l'admission devait se faire à la fin de l'été). Ce délai nous à paru très long car c'était les vacances et nous devions tenter de limiter ses occasions de consommer. D'un autre côté, ce délai a sans doute été bénéfique car nous discutions souvent avec elle de la thérapie qui s'en venait et comment ça l'aiderait. Lorsque l'admission est arrivé, ce fut déchirant de la laisser là-bas. Elle acceptait d'y aller mais si je lui avait demandé de choisir, elle aurait préférer ne pas y aller. Elle se dirigeait vers l'inconnu et sa lui faisait peur, d'autant plus qu'elle n'admettais pas que la drogue était un problème pour elle. Mais ça faisait 2 mois qu'on en parlaient régulièrement, donc lorsque est arrivé le moment, mentalement, elle s'y était préparée. Ça fait 8 semaines qu'elle est en thérapie au Grand Chemin et nous sommes confiant qu'elle va se prendre en mains à sa sortie prévue dans 10 jours. Nous avions le droit de recevoir un appel de notre fille une fois par semaine. Après une semaine, lors de son premier appel, nous avions déjà remarquer des changement. Elle nous demandait pardon de ce qu'elle nous avait fait vivre et regrettais d'avoir négliger les membres de sa famille et nous promettais qu'à son retour, tout sera différent. Chaque semaines, elle nous racontais brièvement les étapes de la thérapie qu'elle vivait au centre. Nous avons eu le droit de la voir une fois après 5 semaines de thérapie. Elle devait nous faire le bilan de sa vie de consommation et prendre conscience des impact que cette consommation a eu sur sa vie et sur celle des gens qui l'entoure. Ce fut une rencontre très émouvante car les vrais choses qui se sont passées se disent avec franchise et ouverture d'esprit. À partir de cette rencontre familiale, elle devait passer à l'étape de travailler à son rétablissement, de préparer sa sortie. Ce qu'elle est en train de faire actuellement. En tant que parent, j'ai entièrement confiance aux intervenants du Grand Chemin. Ils connaissent les jeunes ayant des dépendances et savent comment leurs faire prendre conscience de leur problème. Ils sont compétant et ils adoptent plusieurs type approche avec les jeunes. Ils sont disponibles pour discuter de nos inquiétudes au sujets de notre enfant et du cheminement de sa thérapie. Je les ait rencontré à l'accueil de ma fille (très bien structuré et personnalisé), à la rencontre familiale au milieu de la thérapie ainsi qu'aux ateliers sur les dépendances destinés aux parent qui ont lieu chaque 2 semaines. Je suis confiante que ma fille sera bien outillé pour ne plus consommer et le Grand Chemin sera là pour nous aider à la fin de sa thérapie interne. Elle aura un suivi une fois par semaine pendant quelques mois pour l'aider à faire face aux situations de la vie qui pourraient lui faire risquer de consommer. Moi en tant que parent, je vais continuer à aller aux ateliers pour en connaître davantage sur les dépendants aux drogues ainsi que les étapes du rétablissement pour continuer d'aider ma fille à rester sobre. S'il n'y avait pas eu le Grand Chemin, je ne sais pas ce que j'aurais pu faire de ma fille, elle se dirigeait de plus en plus vers des problèmes plus sérieux et nous n'étions pas outiller pour lui faire comprendre et admettre qu'elle était dépendante aux drogues et qu'elle se dirigeait vers de sérieux problèmes. Merci pour votre merveilleux travail! |
